Retour sur la vie du club, quelques photos :
Stage_de_Noel_pour_la_section_enfants_karate.pdf
Président : Cyril NOGUEIRA
Trésorière : Maria DUPIOL
Secrétaire : Jérôme MAURY
Secrétaire adjoint : Guy SAINTOUT
Le Karaté Shotokaï :
- Le mardi à 18h00 (enfants à partir de 7ans).
Cours dispensés par Alain NOVAIS ceinture noire 3eme dan assisté de Madame Maria DUPIOL ceinture noire 1er dan- Le mardi à 19h00 (tous niveaux)
Cours dispensés par Alain NOVAIS ceinture noire 3eme dan assisté de Madame Jérome MAURY ceinture noire 1er dan
Le Bojutsu :
- Le jeudi à 9h00 (seniors)
Cours dispensés par Jean OLIVIE
- Le jeudi à 18h00 (Enfants à partir de 7 ans)
Cours dispensés par Raphaël SIERRA ceinture noire 1er dan
- Le jeudi à 19h00 (tous niveaux)
Cours dispensés par Jean OLIVIE assisté de Raphael SIERRA
Pour tous renseignements : Jérôme MAURY 06 60 15 89 86
Maria DUPIOL 05 56 20 87 05 Guy SAINTOUT 05 56 68 76 55
Pratiquer d’avantage: DOJO Xavier-Arnozan
Avec l’autorisation de Maître Jean OLIVIE
Le Bojutsu :
Le lundi à 18h00 ( avancés).
Le mercredi à 19h00 (débutants)
Le Karaté Shotokaï : Le lundi à 19h00 (tous niveaux)
La section Karaté de l’Union Sportive et Culturelle Saucataise a été crée en 2003 à l’initiative de Cyril NOGUEÏRA ceinture noire 2eme dan. La section comporte aujourd’hui plus d’une quarantaine de licenciés assidus, dont plusieurs ceintures noires parmi ma mixité, seniors, hommes, femmes, enfants composant la section karaté.
La section Karaté de l’USCS est affiliée à la Fédération Française de Karaté.
Pour plus de renseignements consulter les pages de notre site tenu à jour : www.shotokai-egami-do.com
Le terme Kobudō vient de ko qui signifie ancien, bu , la guerre, et dō la voie.
L'acceptation moderne du terme recouvre toutes les pratiques d'armes associées aux arts martiaux japonais. Deux courants principaux sont à distinguer, d'une part celui des arts martiaux pratiqués sur l'île principale Honshu, et d'autre part celui des arts martiaux insulaires issus de l'archipel d’Okinawa et des îles Ryu-Kyu.
Un troisième courant bien distinct mais à la diffusion plus confidentielle a été transmis au sein de la famille royale d'Okinawa, le Motobu-ha (source Wikipedia).
Dans les îles méridionales de l'archipel du Japon et notamment à Okinawa, plusieurs occupants militaires, tantôt chinois, tantôt japonais, se succédèrent. Ainsi, en 1429, le roi Sho Hashi unifia Okinawa et interdit la possession d'arme. Découlant d'un besoin pragmatique, la population rurale trouva dans ses outils quotidiens une extension naturelle de leur usage les utilisant comme armes, et développèrent de façon poussée des techniques de combat à mains nues To-de « Main de chine ». Le caractère subversif de la pratique de cet art l’a longtemps confiné au secret, ce qui, ajouté à la géographie parcellaire des îles, explique qu'il n'existe pas un kobudō mais des kobudō - plusieurs façons de faire par arme, par île, par expert.
www.shotokai-egami-do.fr
Le KARATE puise ses racines dès le XIVème siècle sur l'île d'OKINAWA, dans l'archipel des RYU KYU situé au sud du JAPON. C'est à l'origine une véritable synthèse entre les « TE » locaux, du nom des trois villages : Tomari-te où Kosaku MATSUMORA (1797-1898) a enseigné á Ankoh ITOSU (1830-1915), Shuri-te où SAKUGAWA (1733-1815) connu publiquement sous le surnom de 'TO-DE SAKUGAWA' enseigna Sokon MATSUMURA (1809-1894) qui était aussi le professeur de Yasutsune 'Ankoh' ITOSU et, Naha-te où maître ARAKAKI (1840-1918) forma Kanryo HIGASHIONNA (1853-1915) qui transmis son savoir à plusieurs étudiants dont Chojun MIYAGI (1888-1953) ; le tout panachés d’arts martiaux chinois, en particulier ceux du temple de SHAOLIN.
Il faudra attendre le XIXème siècle pour voir apparaître une première codification du Okinawa-te par Anko ITOSU, expert réputé, qui croyait fermement en l'importance du développement du caractère de la personne à travers l'étude du 'KATA' et 'BUNKAI'. Il proposera cette discipline dans les programmes d’éducation physique d’écoles primaires d’OKINAWA pour lesquelles il créa les 5 Pinans.
Mais c’est en 1922 que les japonais découvrent le KARATE. Maître FUNAKOSHI (1867-1957), élève de Maître ITOSU, fonde en 1938 son dojo personnel de SHOTOKAN (la maison de l’aiguille de pin) à TOKYO. C’est aussi à cette époque qu’il change l’idéogramme « Main de chine » pour celui de la « Main vide » et donne le nom de KARATE-DO à sa technique (KARA = vide, au sens Zen ; TE = main ; Do = voie) » la voie de la main vide », inspiré en cela par un sutra bouddhiste sur le néant. Ainsi, la technique de combat pure reçoit une dimension spirituelle faisant du karaté-do une philosophie. Le karaté-do étant le seul sport martial ayant acquis cette dimension spirituelle, sa pratique conduira vers une recherche personnelle du moi.
Le Karaté est aujourd'hui probablement l'art martial le plus populaire au monde.
Contrairement au Judo et à l'Aïkido, le Karaté ne fut jamais l'oeuvre d'un seul homme, mais celle de plusieurs générations de maîtres et de disciples, à travers une multitude d'écoles et de styles originaux qui conservent aujourd'hui encore, toutes leurs caractéristiques spécifiques.
Aujourd'hui, le nombre total de styles de Karaté doit largement dépasser le millier. Mais une soixantaine seulement sont connus et pratiqués.
Dans l'archipel des Ryu-Kyu on pratique encore la forme ancienne de cet art, celle des maîtres ITOSU, FUNAKOSHI, MABUNI, MIYAGI, les pères du Karaté moderne.
A l’origine de sa création, la pratique exercée était le SHOTOKAN.
Shigeru EGAMI, l’un des plus fidèles disciples de Maître FUNAKOSHI fut son premier assistant après la seconde guerre mondiale.
En 1958, après la mort de Maître FUNAKOSHI, l'association fut remaniée. Maître Ginshin HIRONISHI devint le président et Maître EGAMI assura le titre d’instructeur principal du SHOTOKAN, nom donné au Dojo de Maître FUNAKOSHI Gishin (SHOTOKAÏ HOMBU DOJO JAPON). Dojo où se trouvent toutes les archives administratives et techniques du KARATE-DO.
Se considérant dépositaire du KARATE - DO de Maître FUNAKOSHI, Maître EGAMI n’eut cesse d’approfondir l’enseignement de son Maître. Ses multiples recherches, et son refus de voir le KARATE DO s’éloigner de l’œuvre de son Maître au profit d’une activité plus sportive prônée par la JKA (Japan Karaté Association), l’amènera à préserver l’essence même du KARATE jusqu’à sa mort en 1981.
L'origine du Shotokaï
Le terme "SHOTOKAÏ" est apparu en 1935 quand les élèves de Maître FUNAKOSHI décidèrent de créer une association afin d’aider matériellement leur Senseï pour la construction de son premier Dojo. « SHOTO » était le pseudonyme sous lequel Maître FUNAKOSHI écrivait des poèmes ; « KAÏ » désignait le mot association. Le SHOTOKAÏ est donc l’association des élèves de "SHOTO".
Le KARATE-DO SHOTOKAÏ EST UN ART MARTIAL.
Le SHOTOKAÏ, art martial du BUDO, désigne une école de KARATE-DO japonais traditionnel et non compétitif.
En outre, si le SHOTOKAÏ semble basé sur IPPON, l'attaque unique, l’idée qui consiste à transpercer l’adversaire est primordiale, ce qui a pour effet d’améliorer l’efficacité des assauts. Dans le Ippon-kumité, Maître EGAMI imposait de ne jamais reculer, insistant énormément sur le Sen-no-sen (anticipation de l’attaque adverse). On parle aussi de notion « d’irimi » , littéralement "entrer ".
Les techniques du SHOTOKAÏ ne sont donc pas basées sur la force physique, elles ont pour maîtres mots souplesse, décontraction. Les positions sont basses. Le style est très fluide et harmonieux, et en même temps plein de vitalité et d'énergie. Aussi bien, la technique convient aux petits gabarits et aux femmes.
C’est en 1963, après avoir séjourné au Brésil, que Maître HARADA Mitsusuke, importe le SHOTOKAÏ en France. Elève de Maître EGAMI, il reste d’ailleurs aujourd'hui le haut représentant vivant résidant en Europe.
Au même moment, Maître Tetsuji MURAKAMI, sur invitation d’Henri PLEE, pionnier du KARATE en France, enseigne le SHOTOKAN depuis six ans déjà. Il est à l’origine des premières ceintures noires de l’hexagone et développe le KARATE en Europe.
Mais en 1968, lors d’un voyage au Japon, Maître MURAKAMI découvre l’enseignement de Maître EGAMI. Plus qu’une rencontre, c’est une révélation. Il décide alors de modifier son approche du KARATE-DO et revient en France pour répandre lui aussi le SHOTOKAÏ. En 1976, Maître EGAMI le nomme représentant officiel du SHOTOKAÏ pour l’Europe.
Jusqu’à sa mort en 1987 à Paris, Maître MURAKAMI aura promulgué son enseignement à ses disciples, un enseignement directement inspiré du travail et de la recherche de Maître EGAMI.
Aujourd’hui encore, certains de ses élèves tel que Senseï Jean OLIVIE tentent de perpétuer cet art martial traditionnel Japonais.
Le Kobojutsu Yamanni Chinen-ryu, plus communément appelé Yamanni-ryu, est un art martial de kobudo traditionnel d’Okinawa.
Bien que le Bo (bâton long 1,83 m) soit l’arme prépondérante, on retrouve également l’étude du Sai (petit trident métallique), du Tunkawa ou Tonfa en Chinois (manche en bois des meules à riz) et du kama (faucille).
L’histoire du Ryukyu Bujutsu Kenkyu Doyukai (RBKD) est assez récente. En effet, c’est en 1985 que Maître Kishaba Chogi et Sensei Toshihiro OSHIRO décident de créer cette association avec pour but la recherche et le développement du Karaté et Kobujutsu traditionnel d’Okinawa.
Aussi, en intervenant régulièrement sur demandes de groupe de pratiquants de karaté traditionnel et kobudo, le RBKD développe la recherche et le travail de certaines armes du Kobudo Okinawaïen tels que le bo, le sai, le nunchaku, le tonfa et la kama avec une nette prédominance pour le travail du bâton (bo).
Sur cette dernière arme, le modèle fondamental est le Yamanni-Chinen Ryu, école que Sensei OSHIRO diffuse sur le plan européen en dirigeant des séminaires, mais aussi en formant et désignant des représentants tel que Sensei OLIVIE de l’Association Shotokai Egami Do pour le RBKD France. D’autres pays européens tel que l’Espagne avec Sensei HERNANDEZ ou encore le Danemark, l’Allemagne etc. développent également le Yamanni Ryu.