Danielle BIGATA, 66 ans en 2008.
La Métairie : 16 chemin du Château à Saucats
Site internet : www.bigata.com
Danielle BIGATA, au jeu des portraits chinois pourrait être un chat. Comme eux, elle a eu plusieurs vies. A douze ans, elle se découvre une passion pour la peinture, à 17 ans, elle quitte sa famille qui s’opposait à sa vocation. Sa première exposition date de cette année de rupture, suivie d’une exposition de portraits d’artistes aux Etats-Unis. Il fallait quand même être gonflée pour, aussi jeune, solliciter des célébrités comme Michel Simon, Brassens ou Jacques Brel !
(Site www.sudouest.com du 07/12/07)
Son inspiration, Danielle Bigata la puise dans deux sources intarissables. La mythologie d’abord. « Elle sert aux artistes à faire des nus sans que cela ne soit considéré comme indécent », explique-t-elle en préambule avant d’enchaîner sur quelques légendes. De quoi donner encore plus de relief à ses œuvres. Autre source d’inspirations : les voyages. Car Danielle BIGATA est une sculpteuse globe trotteuse. Son petit carnet à la main, elle aime parcourir le monde pour découvrir de nouvelles ethnies qu’elle croque en quelques coups de crayons. « De retour à Saucats, je fais une sorte de synthèse de tous ces gens formidables que j’ai pu rencontrer et j’essaie de faire ressortir la personnalité de chaque peuplade dans l’une de mes sculptures » raconte-t-elle. Ainsi, visiter son atelier, c’est un peu comme voyager autour du monde. Ici un Péruvien, là un Mandarin, plus loin une africaine baptisée Roots. « Je ne fais jamais le portrait de quelqu’un de précis, je tente de faire la synthèse de la personnalité ressentie d’une ethnie » précise l’artiste.
(www.lagazettedupays.com)
Danielle BIGATA, sculpteur statuaire, c’est une vie de rencontres extraordinaires. Elle a parcouru l’Asie, l’Amérique latine, l’Afrique, les îles pour capter au plus près les traits de ses personnages qu’elle coulera dans le bronze une fois rentrée dans son atelier.
Elle est reconnue au plan international comme l’artiste créatrice du Pèlerin de Compostelle à Gradignan. Elle a explorée nombre de pistes à pied, à cheval, en moto, en pirogue monoxyle et en 4x4, pêcheuse d’images, de sagesse et d’émotion. Elle a donc noté et photographié le monde et les hommes dans ses carnets de voyages qu’elle publie aux éditions Opales.
(Sud Ouest 08 juillet 2008)